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dimanche 16 octobre 2011

« Datavision », de David McCandless

C'est un bouquin étonnant, qui devient vite un livre de chevet ou l'objet de discussions de fin de repas.

Dans cet essai tout en chiffres et en couleurs, tout en graphes et en cartes, on apprend aussi bien la recette du cocktail islandais contre la gueule de bois que l'estimation des réserves mondiales de ressources non renouvelables. 

Avec cet ouvrage, le Britannique David McCandless, journaliste, écrivain et designer, montre qu'à l'ère de « l'infobésité », les teraoctets d'informations que nous recevons tous les jours ne sont pas une fatalité. Surtout que l'information peut être mise en forme de manière simple et précise et donc accessible au plus grand nombre. McCandless, qui dédie son livre « au bel Internet », n'a pas inventé le datajournalisme (du latin « data », « donnée ») mais en écrit une nouvelle page. 

Normal, son livre, déjà traduit dans plus de 10 pays, c'est finalement du Web sur papier. De quoi combler les geeks et convertir les autres.
« Datavision », de David McCandless, éd. Robert Laffont, 23 €.


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